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    Le président bolivien Evo Morales derrière Williams Kaliman, le Commandant-en-chef des Armées, le 23 mars 2019 à La Paz. — AIZAR RALDES / AFP

    • En Bolivie, le président Evo Morales a démissionné, avant de s’enfuir pour le Mexique, pour fuir les menaces proférées par l’opposition contre lui et sa famille.
    • L’armée et la police, qui lui ont retiré dimanche leur soutien, l’avaient appelé à démissionner « pour le bien de la Bolivie ».
    • « On est dans une situation où tout peut arriver, caractérisée par un vide institutionnel, il n’y a plus de pouvoir en Bolivie », analyse Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS et spécialiste de l’Amérique latine.

    En Bolivie, le siège du pouvoir est désormais vide. Après sa démission, le président socialiste Evo Morales a quitté son pays lundi pour se réfugier au Mexique. Le pays d’Amérique centrale lui a accordé l’asile politique face aux menaces dont il dit faire l’objet. Avec lui, c’est tout le camp Morales qui a quitté le pouvoir face à la pression d’une grève générale et de manifestations qui paralysaient l’activité depuis une dizaine de jours.

    Que se passe-t-il en Bolivie ? Quel avenir pour le pays ? 20 Minutes revient sur ces événements avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS et spécialiste de l’Amérique latine.

    Pourquoi le président a-t-il dû fuir son pays ?

    C’est une décision à dimension personnelle. Evo Morales considère que ses proches et le mouvement autour de lui étaient menacés, que son intégrité physique était en danger en Bolivie. C’est pourquoi il a demandé l’asile au gouvernement mexicain. Et selon le Mexique, la vie d’Evo Morales est bien en danger, puisque l’asile politique pour raisons humanitaires lui a été accordé.

    La campagne électorale a été marquée par de nombreuses tensions, qui laissaient entrevoir des désaccords très forts entre Evo Morales et ses opposants. Face aux contestations de résultats, Evo Morales a accepté de faire venir une mission de l’Organisation des Etats américains (OEA), spécialiste des élections.

    Ce rapport a conclu que la sincérité du scrutin avait été faussée : l’organisation n’a pas remarqué de fraude mais des irrégularités. Evo Morales a alors accepté d’organiser de nouvelles élections le 10 novembre. Pour l’opposition, ça n’a pas été suffisant.

    Quel a été le coup fatal pour Evo Morales ?

    C’est quand l’armée et la police ont emboîté le pas à l’opposition : ils ont « suggéré » – c’est le terme qu’ils ont employé – sa démission. Sous pression des militaires, lâché par les institutions, il a décidé de démissionner car, selon lui, les conditions n’étaient plus réunies pour garantir la stabilité du pays. Ce n’est pas parce qu’il a fauté, mais parce qu’il a considéré qu’une alliance de l’opposition, de l’armée et de la police ne lui permettait pas de continuer.

    En quelques heures, entre le 10 et le 11 novembre, le pays a connu des saillies de violences extrêmes. La maison de plusieurs membres de la famille Morales a été attaquée, celle de sa sœur a été brûlée. On a vu des scènes effroyables d’élus indigènes lynchés sur la place publique. Ce sont des choses qui parlent d’elles-mêmes. Cela montre l’esprit revanchard et violent de l’opposition.

    Peut-on parler de coup d’Etat ? Que répondez-vous à ceux qui parlent de manipulation américaine ?

    Il y a des arguments qui plaident pour le coup d’Etat. Plusieurs gouvernements l’évoquent, comme l’Argentine, l’Espagne, le Mexique ou la Russie… A partir du moment ou l’institution militaire intervient dans un conflit politique pour exiger la démission du président élu, il y a une rupture de l’ordre constitutionnel. L’armée se retrouve ainsi à prendre le pouvoir dans le pays, et c’est ce qu’on appelle un coup d’Etat.

    Concernant votre deuxième question, on n’est plus à l’époque où les Etats-Unis intervenaient directement, comme au Chili avec Allende en 1973. Mais on peut noter que le général de l’armée bolivienne était en poste à Washington, que celui de la police a été formé aux Etats-Unis. Les Américains n’ont jamais caché leur soutien à l’opposition, ils n’ont jamais caché leur souhait que Morales tombe : ça peut vouloir dire financement, conseil à l’opposition, etc.

    En ce sens, leur implication ne fait aucun doute : les Etats-Unis sont partie prenante dans la polarisation de la situation en Bolivie depuis un certain temps. Il suffit de lire le communiqué de Trump lui-même, qui applaudit les forces militaires boliviennes et considère que c’est une victoire de la démocratie.

    Avait-on vu venir cette crise politique en Bolivie ?

    D’abord, il ne faut pas oublier que la Bolivie est le pays qui a connu le plus de coups d’Etats en Amérique Latine. Dans ce pays, la crise est là depuis longtemps. Elle est là depuis la première élection d’Evo Morales en 2006. Une partie des Boliviens n’a jamais accepté sa victoire : parce qu’il est indigène, parce qu’il s’est positionné sur un certain courant politique ou encore parce qu’il est anti-Washington.

    Un soulèvement avait déjà failli provoquer la destitution de Morales en 2008, quand la Media Luna, quatre départements fiefs de la droite, s’étaient soulevés contre lui. Plus récemment, il a perdu un référendum en 2016, dans lequel il demandait s’il pouvait se représentait ou pas. Finalement, dans une décision controversée, la Cour suprême l’a autorisé à se représenter. Depuis 2016, la tension était très forte. La récente élection est venue cristalliser ces tensions.

    Quel avenir pour le pouvoir politique en Bolivie ? Va-t-on vers un retour de la gauche ou vers une prise de pouvoir de l’armée ?

    On est dans une situation où tout peut arriver, caractérisée par un vide institutionnel, il n’y a plus de pouvoir en Bolivie. La Constitution prévoit l’organisation d’élections dans les 90 jours mais aujourd’hui, on ne sait pas quelles institutions peuvent le faire. Il est possible que l’armée prenne un rôle de première ligne, en installant un pouvoir transitoire. On rentre dans une logique qui peut être celle d’une escalade.

    L’armée a toujours joué un rôle trouble. On ne sait pas ce qu’il peut se passer. Lui dit qu’il va revenir. L’opposition essaye d’expliquer que ce n’est pas un coup d’Etat. L’armée et la police peuvent s’installer au pouvoir pendant que la société se désagrège.

    Ce qui est sûr, c’est que la crise ne fait que commencer. Le départ de Morales ne va pas du tout apaiser la situation. Au moins 40- 45 % de la population, qui supporte le président, considère que le pouvoir leur a été volé. On est sur un pays hyperpolarisé politiquement. Le risque, c’est que le conflit politique ne trouve pas de résolution : dans ces cas-là, la violence politique peut se déployer.

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    Au Teil après le séisme survenu le 11 novembre 2019. — J. Pachoud / AFP

    • Après le séisme survenu lundi midi en Drôme Ardèche, deux cents habitants du Teil, commune le plus touchée, vont être hébergés une nouvelle nuit dans des gymnases.
    • Mais la préfecture assure que tous les sinistrés seront relogés mercredi soir.

    Des bâtisses partiellement effondrées ou éventrées, des toitures fortement endommagées. Au lendemain du séisme de magnitude 5.4 survenu en Drôme Ardèche lundi peu avant midi, de nombreux habitants du Teil, commune la plus lourdement touchée, sont privés de toit.

    « A peu près 200 personnes ont été hébergées dans les trois gymnases et ce dispositif sera reconduit ce soir car nous cherchons des logements plus pérennes », a déclaré ce mardi midi lors d’un point presse la préfète de l’Ardèche, en évaluant entre « 250 et 300 personnes » le nombre de personnes « touchées de manière importante par les dégâts ».

    L’accueil dans des gymnases sera reconduit ce mardi soir dans cette commune de l’Ardèche, a ajouté la préfète Françoise Souliman, qui a promis un relogement de tous les sinistrés « demain soir ».

    Les établissements scolaires fermés jusqu’à nouvel ordre

    Lors de ce sinistre, qui n’a duré que quelques secondes et a été ressenti dans une large zone, de Montélimar à Lyon, quatre personnes ont été blessées, dont l’une grièvement. La centrale nucléaire de Cruas, située à une dizaine de kilomètres, a été mise à l’arrêt après la secousse « par sûreté et par protocole », a assuré la préfète. EDF a annoncé son redémarrage dès vendredi. Quant aux établissements scolaires, restés fermés mardi, « aucun risque ne sera pris et si les élèves ne doivent pas aller en cours cette semaine, ils n’iront pas », a dit Mme Souliman.

    Les démarches pour faire reconnaître l’état de catastrophe naturelle sont faites « aujourd’hui par le maire », a-t-elle précisé. Le maire du Teil, Olivier Pévérelli, a pour sa part appelé les assurances « à jouer leur rôle » et à « prendre en compte les sinistres dès aujourd’hui » sans attendre le décret de catastrophe naturelle.

    L’accueil des habitants en mairie dès 7h30, où plusieurs centaines de personnes se sont présentées parfois les yeux mouillés de larmes, vise à « identifier les difficultés et les besoins » des habitants, a-t-il rappelé. Selon lui, « une trentaine de maisons sont détruites » et les quelque 200 logements gravement touchés « seront difficilement habitables en l’état ».

    Le président du conseil départemental de l’Ardèche Laurent Ughetto a annoncé qu’« un million d’euros serait débloqué par le département pour les premières urgences » à destination du Teil et des communes environnantes.

    Société

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    Une partie du casting de «BH90210». — Fox Media LLC Cr: Shane Harvey/FOX – CBS

    Une saison et puis s’en vont ! Alors que Brandon, Kelly et Brenda ont fait leur retour en France ce dimanche sur TMC, la chaîne américaine Fox a décidé de ne pas renouveler BH90210, le revival de Beverly Hills.

    Après un beau lancement en août qui avait réuni quelque 4 millions de nostalgiques, les audiences de BH90210 se sont effondrées au fil des semaines, rassemblant seulement 1,9 million d’aficionados pour le 6e et dernier épisode. La Fox a remercié les fans et les comédiens pour cet événement « très spécial ».

    A la recherche d’un autre canal de diffusion

    Que les fans se rassurent ! Le casting n’a pas dit son dernier mot. Tori Spelling ou encore Jennie Garth, à l’initiative de ce retour, ont laissé entendre que l’aventure, commencée dans les années 1990, n’était peut-être pas définitivement terminée. « Notre série est tellement méta que la réalité va nous aider à continuer d’évoluer et nous offrir de nouvelles grandes intrigues ! (…) Nous laissons le public deviner ce qui va se passer maintenant. Restez donc à l’écoute tout au long de notre aventure… », a écrit Tori Spelling sur son compte Instagram.

    CBS Television Studios pourrait tenter de vendre une saison 2 à un autre diffuseur, comme la plateforme de streaming CBS All Access par exemple.

    Télévision

    « BH90210 » : Le revival de « Beverly Hills » sera diffusé sur TMC dès le dimanche 10 novembre

    People

    VIDEO. Brian Austin Green balance tout sur les amourettes entre les acteurs de «Beverly Hills»

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    L’actrice Olivia Colman — Allen J. Schaben/Los Angeles Times/Polaris/Starface

    Olivia Colman, qui joue Elizabeth II dans The Crown, la série Netflix consacrée à la Reine d’Angleterre, ne tarit pas d’éloges au sujet de la souveraine britannique. Interviewée par Radio Times, l’actrice britannique a notamment expliqué qu’il s’agissait pour elle de « la féministe ultime ». « Je suis tombée amoureuse de la Reine. C’est la féministe ultime, celle qui gagne sa croûte. Elle est sur les pièces et les billets. Le prince Philip doit marcher derrière elle », a-t-elle avancé.

    Briser les stéréotypes

    En effet, comme Olivia Colman l’explique encore, la monarque a selon elle brisé de nombreux tabous : « Elle a réparé des voitures pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a insisté pour conduire le souverain d’un pays où les femmes n’ont pas le droit de conduire. Ce n’est pas une petite bonne femme en violet qui se tasse. » Des mots qui devraient faire plaisir à Elizabeth II.

    Culture

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    Série

    Flirt d’Elizabeth II dans «The Crown» : Un ancien secrétaire de la reine fustige la série

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    Le ministre chargé des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu. — Alfonso Jimenez/REX/SIPA

    L’examen par les députés du projet de loi « Engagement et proximité » sur l’exercice du mandat de maire doit permettre de « faire converger les positions de l’Assemblée et du Sénat », a estimé ce mardi le ministre chargé des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu.

    La Commission des lois de l’Assemblée nationale « l’a adopté à l’unanimité, le Sénat l’a adopté à l’unanimité », a-t-il souligné lors d’un point de presse. « Ce n’est pas le même texte, parce qu’il a été modifié. Maintenant il faut qu’on commence à faire converger les positions de l’Assemblée et du Sénat, mais j’ai bon espoir », a poursuivi le ministre. Le texte doit être examiné en première lecture à partir du 18 novembre par les députés. Le gouvernement veut « bâtir un consensus le plus large possible, avec beaucoup de pragmatisme », selon Sébastien Lecornu.

    Le transfert des compétences « eau et assainissement »

    Les députés ont notamment révisé en commission une disposition importante du projet de loi en aménageant le transfert obligatoire des compétences « eau et assainissement » des communes à l’intercommunalité, transfert inscrit dans la loi NOTRe de 2015, dont le Sénat ne voulait pas.

    Dans un communiqué, l’Association des maires de France (AMF) et celle des maires ruraux (AMRF), ont dénoncé ce mardi la suppression par les députés de « l’ensemble des dispositions qui introduisaient de la souplesse dans l’organisation des compétences entre les communes et leurs intercommunalités », notamment sur l’eau et l’assainissement.

    « On a le devoir de bien garantir un niveau de responsabilité sur cette compétence « eau » et de dire que l’intercommunalité est la strate la plus évidente pour mener les investissements » dans ce domaine, fait valoir Sébastien Lecornu.

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    Le Fifagate refait surface. — OZAN KOSE

    Le Fifagate refait surface. Trois anciens responsables de la Confédération sud-américaine de football (Conmebol), dont l’ex-président de la Fédération péruvienne, impliqués dans le scandale du Fifagate, ont été suspendus à vie par la Fifa, a annoncé mardi l’instance.

    Les Argentins Eduardo Deluca et José Luis Meiszner, tous deux anciens secrétaires généraux de la Conmebol, ainsi que Manuel Burga, ex-président de la Fédération péruvienne de football, ont été suspendus à vie de toute activité liée au football.

    Chacun d’eux a également écopé d’une amende de 1 million de francs suisses (912.000 EUR), a ajouté la Fifa dans un communiqué.

    Pots-de-vin versés

    Selon l’enquête, les trois hommes ont obtenu des dessous-de-table en échange de contrats accordés à des sociétés pour les droits médias et marketing de compétitions de la Conmebol et de la Confédération d’Amérique du nord et centrale (Concacaf), entre 2004 et 2015.

    Dans le cadre du vaste scandale du Fifagate, seuls deux anciens responsables du football sud-américain ont comparu aux Etats-Unis durant un procès qui avait exposé les millions de dollars de pots-de-vin versés par des sociétés de marketing sportif aux responsables du football d’Amérique latine, en échange des droits de retransmission télé et de promotion de tournois du continent, dont la Copa America et la Copa Libertadores.

    Juan Angel Napout, ancien patron de la Fédération paraguayenne de football et ex-président de la Conmebol, avait été condamné à une peine de neuf ans de prison, la plus lourde peine rendue par la justice américaine contre un baron du football sud-américain dans l’affaire du Fifagate.

    L’ex-président de la Confédération brésilienne, José Maria Marin, avait lui été condamné à quatre ans de prison.

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    Paris, le 2 octobre 2012. Patrick Balkany à l’Assemblée nationale alors qu’il était député. — LIONEL BONAVENTURE / AFP

    • Patrick Balkany a été condamné à quatre ans de prison ferme pour « fraude fiscale » et à cinq ans pour « blanchiment ».
    • Il a fait appel de deux jugements et a déposé deux demandes de mise en liberté.
    • La cour d’appel de Paris lui a déjà réclamé une caution de 500.000 euros pour sortir de prison, une somme dont il assure ne pas disposer.

    Il pourrait obtenir le droit de quitter sa cellule et être, dans le même temps, contraint de rester derrière les barreaux de la prison de la Santé (Paris, 14e arrondissement). Patrick Balkany va être fixé, ce mercredi matin par la cour d’appel de Paris, sur sa seconde demande de mise en liberté après sa condamnation à cinq ans de prison ferme pour « blanchiment de fraude fiscale ».

    Mais, même s’il obtenait gain de cause, l’ancien baron de la droite dans les Hauts-de-Seine devrait continuer à dormir en cellule quelque temps, faute de moyens financiers. Il doit en effet toujours verser la caution de 500.000 euros réclamée par la justice lors de sa première demande de mise en liberté –liée à sa condamnation à quatre ans de prison ferme pour « fraude fiscale »– s’il souhaite retrouver les siens. Sans présager de ce que la cour d’appel pourrait, en plus, lui réclamer ce mercredi.

    L’association domiciliée à la permanence des Balkany

    « La vérité, c’est que nous n’avons plus un centime aujourd’hui et que 500.000 euros, c’est une somme colossale… », assure Isabelle Balkany à 20 Minutes. Si « colossale » qu’un « collectif de Levalloisiens » a choisi de fonder une association dont l’objet est justement de « permettre à Patrick Balkany de s’acquitter des frais auxquels il doit faire face dans le cadre des procédures judiciaires (…) et notamment des cautions qui permettront sa sortie de détention. »

    Sur les réseaux sociaux, nombreux sont ceux qui ont promis de verser leur obole pour sortir le baron des Hauts-de-Seine du guêpier. Mais ce n’est pas si simple. S’il n’a pas fallu longtemps pour domicilier l’association au 43 rue Trébois –c’est-à-dire à la permanence politique des Balkany à Levallois-Perret– l’ouverture d’un compte bancaire associatif où héberger les dons s’est révélé, elle, plus ardue.

    « Les principales banques n’ont pas voulu ouvrir le compte, déplore Isabelle Balkany. Il ne nous reste plus que la Banque de France pour le faire. Or, celle-ci réclamait la publication des statuts de l’association au Journal Officiel avant de pouvoir l’ouvrir. » C’est fait depuis mardi matin.

    Un procès en appel avant les municipales ?

    Il suffit désormais de remplir le compte. Mais 500.000 euros ne se trouvent pas sous le sabot d’un cheval. Mardi matin, France Info indiquait que l’association avait récolté 10 % de la somme, soit 50.000 euros. « J’aimerais bien qu’on en soit là mais c’est de la connerie !, réagit Simone Garcia, la trésorière de la structure. De toute façon, on ne dira rien sur le montant. Tout ce que je peux dire, c’est que l’association va perdurer au-delà de la décision attendue mercredi… »

    Mais pas éternellement non plus. Si Patrick Balkany ne recouvre pas la liberté, il devra être jugé en appel avant le 13 janvier, comme le prévoit la loi. Les dates des 11, 16, 17 et 18 décembre ont d’ailleurs déjà été cochées pour la tenue de son second procès pour « fraude fiscale ». Et cela ne sera pas sans conséquence politique.

    Se qualifiant lui-même de « fraudeur passif », Patrick Balkany a déjà reconnu les faits dont il a été accusé. Comme en première instance, la cour d’appel pourrait donc le condamner à nouveau à un mandat de dépôt (une incarcération immédiate). Elle pourrait aussi ordonner l’exécution d’une peine d’inéligibilité et cela même s’il forme un pourvoi en cassation. De quoi l’empêcher de se présenter à sa propre succession si la décision tombe avant le 15 mars 2020.

    Les juges face au suffrage universel

    « La vraie raison de tout ça, c’est que les juges veulent s’opposer au suffrage universel et à sa possible réélection en mars prochain », balançait la semaine dernière dans 20 Minutes, Isabelle Balkany. Relancée mardi à ce sujet, celle qui est aussi première adjointe et maire par intérim, se montrait toujours aussi amère. « Je n’envisage plus rien aujourd’hui. De toute façon, comment voulez-vous envisager quelque chose alors que la situation change tous les jours ? » La cour d’appel pourrait donner un premier élément de réponse ce mercredi.

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    Marin, en novembre 2019. — La Tête Haute

    Il y a trois ans, lorsqu’il a été laissé pour mort, au sol, peu auraient pu imaginer qu’il remettrait un jour un prix récompensant les actes héroïques comme le sien. Et pourtant, jeudi soir, Marin, ce Lyonnais passé à tabac le 11 novembre 2016 à la Part-Dieu, remettra le premier prix éponyme imaginé par la région Auvergne Rhône-Alpes pour récompenser et encourager les actes de bravoure.

    Ouverte à tous (sur inscription), cette cérémonie qui sera présidée par Sébastien Chabal est organisée à Lyon trois ans presque jour pour jour après la violente agression de Marin. Une date anniversaire lors de laquelle le jeune homme, frappé pour avoir défendu un couple qui s’embrassait, a tenu à s’exprimer, lundi, via une vidéo postée sur la page Facebook « Je soutiens Marin », lancée par sa famille à l’époque des faits.

    «Rien ne sera plus jamais pareil »

    « Il y a trois ans jour pour jour, nos vies basculaient. La mienne, bien entendu, mais aussi celle de mes proches. Rien ne sera plus jamais pareil après cette terrible agression du 11 novembre », confie le Lyonnais de 23 ans, qui a gardé des séquelles importantes de cette agression. « Depuis trois ans, je vis différemment, je me reconstruis, je tente de trouver ma nouvelle place dans la société. Je vais d’ailleurs entamer prochainement un bilan de compétence dans mon centre pour m’y aider », ajoute-t-il, soucieux de continuer de « donner du sens à cette agression insensée » à travers l’association La Tête Haute créée par sa mère.

    « Ma volonté, c’est réellement que ce qui nous a brisés n’arrive plus », souligne Marin, nommé chevalier de la Légion d’honneur. L’association a beaucoup œuvré pour permettre au jeune homme de récupérer au maximum de son agression. Toujours en besoin de bénévoles et de dons, elle sensibilise aujourd’hui les jeunes au civisme au travers de multiples actions et se mobilise aussi pour aider les victimes de lésions cérébrales et leurs proches.

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    Marin, agressé pour avoir protégé un couple qui s’embrassait, nommé Chevalier de la Légion d’Honneur

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    La plage de Lacanau en Gironde est fermée au public depuis le 10 novembre — Mickaël Bosredon/20 Minutes

    Après une nouvelle découverte de 5 kg ce mardi à Camaret sur Mer sur la pointe bretonne, c’est désormais plus d’une tonne de cocaïne – 1.010 kg – qui a été récupérée par les gendarmes sur le littoral atlantique. Cette cocaïne s’échoue, au gré des marées, de la Bretagne jusqu’au Pays basque, depuis la mi-octobre, « avec une intensification depuis le 4 novembre », rappelle le parquet de Rennes en charge de l’enquête.

    Alors que des tentatives de vol de ces ballots de cocaïne ont été observées ces derniers jours, le procureur de la République Philippe Astruc rappelle que « des surveillances intensives ont été mises en place par les différents services, notamment les douanes et la gendarmerie nationale tout le long du littoral français. » En Gironde, plusieurs communes ont décidé d’interdire l’accès du public à leurs plages.

    Pure à 83 %

    Le procureur rappelle aussi que « ces emballages échoués sont des ballots contenant de la cocaïne « base » présentant un degré de pureté important à 83 %. Il s’agit d’un produit très dangereux sous cette forme, sa consommation pouvant entraîner une overdose. »

    Toute découverte « doit être immédiatement portée à la connaissance des services de police ou de gendarmerie sans aucune manipulation. » Le parquet rappelle que la détention et le transport de ce type de produit constituent un délit passible de 10 années d’emprisonnement.

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    Une enquête ouverte après la découverte de ballots de drogue échoués sur les plages de la façade atlantique

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    Le tremblement de terre, qui a secoué lundi une partie du Sud de la France, est un épisode exceptionnel selon les chercheurs. — Jeff Pachoud / AFP

    • Lundi, un séisme d’une magnitude 5,4 a fortement secoué le sud du pays, notamment les départements de la Drôme et de l’Ardèche.
    • Selon les sismologues, des épisodes d’une telle intensité se produisent en moyenne tous les dix ans en France.
    • Celui de lundi est qualifié d’exceptionnel dans une région au risque modéré.

    Le tremblement de terre d’une magnitude de 5,4, qui a secoué le sud de la France lundi, est-il un phénomène rare ? Selon les professionnels, il s’agit bien d’un épisode tout à fait « inhabituel » voire « anormal ». Mardi, un autre séisme, d’une magnitude de 3,2, a été ressenti en Alsace. « Les séismes en France restent assez fréquents mais ils sont de plus faible magnitude en général », répond Jérôme Van der Woerd, chargé de recherche au CNRS et travaillant pour l’ Institut du Globe Physique de Strasbourg. Et d’ajouter : « Ceci dit, un tremblement de terre comme celui de lundi se produit en moyenne tous les dix ans ».

    Le dernier d’une magnitude comparable a été enregistré le 22 février 2003 dans les Vosges. Quant au « record », il remonte à 1909 dans la ville de Lambesc. « Il était d’une magnitude de 6,2 sur l’échelle de Richter et avait dévasté une grande partie du sud de la France », rappelle le chercheur. Ce jour-là, 46 personnes avaient trouvé la mort, 250 avaient été blessées et près de 3.000 constructions détruites.

    Un risque modéré dans cette zone-là

    « Ce qui est plus rare, en revanche dans le séisme dans lundi, est l’endroit où il s’est produit », observe Jérôme Van der Woerd. Car il s’agit d’une zone peu sismique, classée en zone 3, c’est-à-dire en « risque modéré ». « De ce point de vue là, on peut dire qu’il s’agit d’un épisode important et relativement exceptionnel ».

    Des scientifiques sont actuellement en train d’installer des stations sismologiques autour et sur la zone pour sonder la faille, mesurer sa profondeur, son mécanisme. « L’origine de cet épisode est encore inconnue. Il y a plusieurs hypothèses avancées mais d’ici quelque temps, les résultats nous permettront certainement d’en savoir davantage », précise le chercheur strasbourgeois.

    La plaque africaine en cause ?

    La première théorie consiste à dire que l’épicentre se trouve près de la vaste région de la faille des Cévennes, une « structure tectonique connue ». L’autre explication : « le mécanisme au foyer ». « Cette fois, on parle de faille inverse. On sait qu’il y a une compression entre l’ouest de l’Europe et l’Afrique. La plaque africaine remonte de quelques millimètres chaque année. Il est difficile d’établir que le séisme d’hier est dû à la vitesse de ce mouvement mais ce n’est pas exclu », explique Jérôme Van der Woerd.

    Doit-on pour autant s’inquiéter ? Certains répliqueront qu’on est loin des séismes de magnitude 7 enregistrés en l’Asie ou en Algérie en 2003. « Un tremblement de terre de 5,4, ce n’est pas petit. Par chance, il n’y a pas eu de victimes. Quelques petits degrés de plus et on a des dégâts considérables », répond le chercheur pour lequel « ce genre d’épisode doit interroger sur la façon dont on est préparé ».

    Le risque de récidive n’est nullement prescrit, assure-t-il. « Avoir connu un épisode d’une telle magnitude ne signifie pas que nous sommes à l’abri pour les vingt prochaines années. En réalité, nous sommes assez démunis par rapport aux prévisions », enchaîne-t-il. Et de conclure : « Cela doit être l’occasion de se repositionner sur la question du risque sismique en France ».

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